L'établissement


bar scene arcade

The Horizon Club se présente aux regards profanes comme une modeste enseigne en bordure des cités, un lieu sans éclat ni réputation. Pour les habitants ordinaires, ce n’est qu’un bar sans attrait particulier.

Mais cette façade n’est qu’un voile. Derrière elle se tient un cercle strictement réservé aux êtres surnaturels. Les lois qui y président sont aussi anciennes que les premiers récits décrivent l'endroit, et la clientèle reflète la diversité des peuples qui traversent les mondes.

Les portes disséminées à travers les mondes convergent vers un unique établissement à l’architecture mouvante, dont l’étendue semble sans limite. Certains murmurent qu’elle serait infinie. Là, la pensée précède le pas : il suffit de se retourner pour que l’objet de votre recherche se dresse face à vous. Bar, piste de danse, théâtre, salle d’arcade constituent les salles principales. Mais il est dit qu’une requête polie adressée à celui ou celle qui tient le bar peut altérer la réalité elle-même.

L’origine du lieu demeure insaisissable. Sa première incarnation aurait vu le jour sous l’égide de la famille Abdelrahman, il y a environ cinq millénaires, dans l’actuel delta du Nil. Hormis les descendants actuels, nul ne peut prétendre connaître la trame exacte des événements qui ont forgé la légende de ce que l’on nomme aujourd’hui The Horizon Club.

Cette zone hors de l’espace aurait toujours été placé sous l’autorité des Abdelrahman, incarnée par cinq personne :

Cinq lois, édictées par les Abdelrahman dès les origines du club, régissent le lieu. Elles ne sont ni discutable, ni amandable et surpace toutes autres regles edictées à l'exterieur des murs.

Tous les employés de The Horizon Club sont dépositaires de ces lois et possède l’autorité et les moyens de les faire respecter sans délai ni consultation préalable. Leur jugement s’exerce sur place, selon la mesure qu’ils estiment juste. Les conséquences s’étendent de la simple réprimande au bannissement définitif, de la dénonciation aux autorités compétentes à l’exécution sans sommation.

Seule l’intervention du Katankht en personne peut confirmer, infléchir ou annuler une sentence. Mais il est dit que son intervention direct est plus rare que les pluies de sang.